02 avril 2007
Les marrons
Marie-Claude (décidément ce sont toujours les mêmes qui travaillent) nous envoie cette information.
Dans le Briançonnais et la Haute Maurienne, il existait un métier peu connu : les marrons. Il s’agissait de voituriers qui démontaient les voitures à Lanslebourg pour leur faire passer les cols et qui les remontaient après les avoir portés dans les chemins de montagne.
Qui a d'autres informations sur ce métier ?
01 février 2007
Un bien beau métier
Brodeuse en ornements d’église
Notre amie Marie-Claude nous a présenté le métier de sa maman : Brodeuse en ornements d’église.
Cette activité que l’on appelle également « peinture à l’aiguille » consiste à broder des motifs qui sont ensuite cousus sur les chasubles des prêtres ou les objets liturgiques.
La maman de Marie-Claude, née en 1910 a exercé ce travail minutieux jusqu’à ce que ses yeux ne le lui permettent plus, vers 1965.
Ouvrage réalisé par la maman de Marie - Claude à 14 ans pendant son apprentissage
Le support de la broderie est généralement du satin, quelquefois du velours.
Le dessin
Le dessin est tout d’abord préparé sur du calque que l’on perce de petits trous et que l’on saupoudre de poudre bleue au-dessus du tissus.
La poudre passe par les petits trous et le motif est ainsi reporté en bleu sur le satin.
les outils de la brodeuse
Le motif est ensuite mis en couleur, délicatement au pinceau avec une peinture spéciale très claire et très liquide.
La broderie
La pièce est alors prête à être brodée. Elle est tendue sur un métier où la brodeuse travaille une main dessus, une main dessous pour recouvrir entièrement le motif de fils de soie, d’argent et d’or.
La finition
Le travail une fois terminé est encollé par derrière avec une colle faite de farine et d’eau. Le travail réalisé sans aucun nœud est ainsi bien maintenu.
Le sujet fini est prêt à être incrusté dans un objet du culte.
Seules les très bonnes ouvrières étaient capables de réaliser l’ensemble des étapes de ce travail. Elles étaient bien sur payées à la pièce et travaillaient à domicile.
Couverture d'une bible de 1700 brodée par la maman de Marie-Claude
Première page de la bible














